Mon week-end de 4 jours, 1103 kms sur la TET en Auvergne ! - MotoTrail - Mon week-end de 4 jours, 1103 kms sur la TET en Auvergne !

Mon week-end de 4 jours, 1103 kms sur la TET en Auvergne !

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Le week-end de 4 jours, 1103 kms à travers l’Ardèche par le TET, la Lozère, La Haute Loire et le Puy de dôme pour arriver chez Raphael, de Moto Road Trip qui nous a concocté un truc totalement inattendu.

Rencontre de Patrick Vriet qui est venu m’escorter jusqu’au Puy en Velay. Puis qui m’a guidé pour une boucle magnifique le vendredi.

Malheureusement, une crevaison (clou de 100mm de cloture de champ, déchirure de 40mm de la chambre à air 4mm) est venue jouer les trouble fête, réparation express au milieu d’un champ en 40 minutes, mais qui nous a conduit jusqu’à MJ Motos à Brioude, afin d’avoir une chambre à air de secours pour le restant du week end.

Nous n’arrivons pas à finir la boucle prévue et nous quittons à La Chaise Dieu, ou le pack salvateur de Leffe a pu être acheté. Patrick retourne au Puy. Je me dirige vers notre lieu de spa / farniente / bain de boue …

Bien arrivé au Gîte !

on s’est retrouvé dans les dortoirs et pièce principale de la mairie, excellement organisé et à la bonne franquette, sans chichis, tout ce qu’on aime !

Les motos sont parquées au chaud, dans une ancienne écurie sécurisée, derrière la mairie, béquille et pneus sur la paille ! Accueil apéro diner douche, cadeaux de bienvenue sur chaque lit, couchage en sac à amener.

C’est parti pour 2 jours de ride organisé par MotoRoadTrip

Samedi matin, briefing: On va faire 30 – 45 minutes de tests pour évaluer les niveaux des personnes dans le groupe.
L’évaluation est menée à la sauce enduro en roulant, tant et si bien qu’il est 17h, on a fait 80km, ramassé 14267 fois les bécanes des 12 participants, on est crevés, on est pourris, mais on a tous la banane.

Du pierrier improbable, du gras, du single en bord de rivière, de la cote gravillonneuse, de la piste large, des marches, des sauts, des troncs d’arbres couchés…

« Bref, on a tout eu, tout fait !« 

Samedi soir, burger auvergnat et frites maison proposés par la gérante du gite d’à coté qui s’est transformé en cuisine.
Beaucoup moins de bruit dans les chambrées, que la veille, personne ne demande son reste.

Dimanche matin, essence !
Mais pour aller jusqu’à la station, échauffement en dénivelé négatif, gras, sous une bruine digne d’un automne Londonien… Magique. À la station, on commence à perdre 1/4 du groupe, qui a préféré rentrer et préparer les bécanes pour le retour, la fatigue, l’humidité et le froid faisant leur taff.

On continue un peu plus loin et on repasse sur de gros dénivelés, positifs cette fois, mais sur le gras et le gravier, faut du poids sur la roue arrière et tirer sur le guidon si on veut monter… Arrivés en haut, encore 2 abandons, retour au bercail.

On se retrouve donc à 5, les plus motivés et les plus expérimentés, ou ceux qui apprennent le plus vite peut être, comme répété tout le week end, c’est pas la moto l’élément limitant, mais les ânes, dont je fait partie, au guidon.

On continue les 2 dernières heures en sous bois, training enduro, feuilles et aiguilles de sapin mortes recouvrant pierres, souches, racines, branches et troncs couchés…

Encore un abandon!

On continue un peu plus loin et on repasse sur de gros dénivelés, positifs cette fois, mais sur le gras et le gravier, faut du poids sur la roue arrière et tirer sur le guidon si on veut monter…

« On termine sur des bourbiers de la profondeur de la roue avant, mouhahahaha je jubile ! « 

On rentre le midi, on mange, café, gros au revoir, personne ne voulait partir, mais c’est la vie, retour maison par la route pour tout le monde. C’était une sortie différente, mouvementée, non conventionnelle, s’apparentant plus à un stage « EnduroTrail » qu’à réellement une rando.

L’entraide et le sourire ont toujours été de mise, pour tous les participants, malgré les aléas de terrains et de matériels.

Pour ma part : La T7 a avalé les km, tous terrains confondus, sans broncher ni aucune mauvaise surprise. Les suspensions Hyperpro assistées par les MotoZ Desert H/T y sont je pense pour une grande partie.
Malgré quelques chutes,

J’ai plus ramassé les bécanes des copains que la mienne, ou aidé à sortir de situations totalement incongrues, du fait du terrain ou du niveau de chaque pilote. J’ai essayé de donner les meilleurs conseils que je pouvais par rapport à ce que je sais qui fonctionne, ça a marché pour certains.

J’ai progressé aussi de mon coté, notamment au niveau position sur la moto en recherche de grip, et la procédure pour du franchissement à l’aide de délestage de roue avant commence à rentrer…

93km le samedi ; 64km le dimanche ; 10km/h de moyenne pour finir de donner le ton.

Un super trip, une ambiance au top, un temps qui a permis de faire tout ce qu'on voulait... Je re-signe dès que possible !

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